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La Galerne
Le roman de cette rentrée pour Amélie Nothomb met en scène deux jeunes filles de seize ans : Blanche et Christa. Elles font connaissance à l’Université. Bientôt, Blanche propose à Christa de passer une nuit chez ses parents. « J’avais seize ans. Je ne possédais rien, ni biens matériels, ni confort spirituel. Je n’avais pas d’ami, pas d’amour, je n’avais rien vécu. Je n’avais pas d’idée, je n’étais pas sûre d’avoir une âme. Mon corps, c’était tout ce que j’avais. » En fait, le début de la relation des deux fillettes est un vrai supplice… « Christa ne m’avait pas vue : elle avait vu mon problème. Et elle s’en servait. » Pire encore, les parents de Blanche sont littéralement enrôlés par cette lycéenne qui n’a pas froid aux yeux ! N’est-elle pas le démon ? « Christa était aussi belle qu’Antéchrista était hideuse ».
« J’inventais aussitôt le mot « christée » : la portée de Christa. La christée désignait le périmètre que la présence de Christa était capable d’empoisonner. »
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Amélie Nothomb
Elle a publié 7 romans aux éditions Albin Michel : Hygiène de l'assassin (1992, prix René Fallet), Le sabotage amoureux (1993 : prix de la vocation et prix Chardonne), Les combustibles (1994), Les catalinaires (1995 : Prix du jury Jean Giono, pris Paris première et Prix Franco-américain), Péplum (1996), Attentat (1997) et Mercure 1998. Traduite en 14 langues, elle a reçu en Allemagne le Prix des libraires.
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