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Pour un pont sur la Corne d’Or au milieu du port d’Istanbul, Michel-Ange accepte l’invitation du sultan Bajazet. Le peintre-sculpteur s’enivre des parfums et couleurs ottomanes. Lui, qui frémit de bonheur et de douleur mêlés, qui aime le blanc sans veines du marbre et sa douceur dans la dureté, se laisse guider par Mesihi, le poète qui aimait plus que tout la blessure noire de l’encre sur le grain du papier. Avec beaucoup de pudeur et de sensibilité, l’auteur relate brillamment dans ce roman découpé en très courts chapitres, un trimestre de l’Histoire entre rapports ambigus, conspirations diverses et descriptions sublimes. Olivier
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Pour un pont sur la Corne d’Or au milieu du port d’Istanbul, Michel-Ange accepte l’invitation du sultan Bajazet. Le peintre-sculpteur s’enivre des parfums et couleurs ottomanes. Lui, qui frémit de bonheur et de douleur mêlés, qui aime le blanc sans veines du marbre et sa douceur dans la dureté, se laisse guider par Mesihi, le poète qui aimait plus que tout la blessure noire de l’encre sur le grain du papier. Avec beaucoup de pudeur et de sensibilité, l’auteur relate brillamment dans ce roman découpé en très courts chapitres, un trimestre de l’Histoire entre rapports ambigus, conspirations diverses et descriptions sublimes.
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Mathias Enard
Né en 1972, Mathias Enard a étudié le persan et l'arabe et faits de longs séjours au Moyen-Orient. Il vit à Barcelone. Parmi ses ouvrages, publiés chez Actes Sud : "La Perfection du tir" (2003, Prix des cinq continents de la francophonie), "Remonter l'Orénoque" (2005), "Zone" (2008, Prix Décembre 2008, Prix du Livre Inter 2009), "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" (2010).
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